• Britten – Rutter / 2026

    Ceremony of Carols

    de Benjamin Britten

    Magnificat

    de John Rutter

    Ceremony of carols est un ensemble de chants de Noël composé par Benjamin Britten en 1942.

    Le Magnificat de John Rutter est une œuvre pour chœur, soprano solo et orchestre, composée en 1990. Il s’agit d’une mise en musique du cantique biblique du Magnificat, chant de louange prononcé par Marie, mère de Jésus, lors de sa visite à sa cousine Élisabeth.

    Cette pièce est une effusion de louanges, lumineuse, joyeuse et dynamique, tout en étant bien équilibrée avec des pauses de douceur et de recueillement.

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  • Haendel – Charpentier / 2025

    Te Deum

    de Marc-Antoine Charpentier

    Les funérailles de la reine Caroline

    de Georg Friedrich Haendel

    En janvier 2025, la chorale Melusine a proposé un programme de musique baroque exposant deux univers émotionnels opposés : la joie et la tristesse.

    Le Te Deum de Charpentier est une œuvre majestueuse, qualifié par le compositeur lui-même de « lumineuse et guerrière ».

    Pour les funérailles de la Reine Caroline, fidèle soutien de Haendel, le compositeur nous livre une magnifique œuvre intérieure forte en émotions, destinée à accompagner la procession funèbre de la Reine.

  • Mendelssohn / 2024

    Paulus – 1ere Partie

    de Mendelssohn

    Avec Paulus, œuvre de concert mais d’un grand sentiment religieux, Mendelssohn rénove la forme de l’oratorio qui était peu à peu tombée en désuétude.

    Paulus relate la vie et la conversion de Saint Paul, dans la lignée du Messie de Haendel.

    Dans ce concert donné en Février 2024, la chorale interprète la première partie de l’œuvre.

  • Mozart / 2022

    Vesperae solennes de confessore – KV339

    Missa in C KV257

    de Mozart

    Les célèbres « Vêpres solennelles pour un Confesseur » alternant de splendides grands chœurs, tour à tour majestueux ou tragiques, avec son inoubliable aria Laudate Dominum.

    La « Messe du credo » en do majeur, œuvre méconnue de la période Salzbourgeoise de Mozart, à mi-chemin entre une messe solennelle et une messe brève, qui tire son surnom de son surprenant « Credo ».

  • Mondonville / 2019

    Motets

    de Cassanéa de Mondonville

    La musique de Mondonville, savante et théâtrale, est écrite pour de grands effectifs choraux et un orchestre virtuose, avec des violons souvent concertants et des bois solistes. Elle vise à transcrire les images successives inspirées par chaque verset des psaumes.

  • Gounod – Franck / 2018

    Requiem

    de Charles Gounod

    Motets

    de César Franck

    Le Requiem en ut majeur, tonalité lumineuse et surprenante pour une pièce funèbre, est l’une des dernières pièces de Gounod, écrite suite au décès de son petit-fils Maurice en 1889. Comme le Requiem de Fauré, quasiment contemporain (1887), ce requiem est une œuvre souvent apaisée et pleine d’espoir.

    Les Motets pour chœur et orgue de Franck sont destinés aux célébrations catholiques. Le Quae est ista commente divers textes poétiques de la Bible (« Qui est celle qui toise comme l’aurore, belle comme la lune, brillante comme le soleil ? Le roi posa le diadème sur sa tête. »).

    Le célèbre Panis angelicus, d’une grande simplicité d’écriture, est le souvenir d’une improvisation à l’orgue. Enfin le Dextera Domini reprend le psaume 117, hymne de reconnaissance, ici tout en contrastes et en joie intérieure.

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  • Telemann – CPE Bach / 2017

    Magnificat TVWV 9:18

    de Georg Philipp Telemann

    Magnificat en ré majeur

    de Carl Philipp Emmanuel Bach

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  • Brahms – Tchaïkovsky / 2016

    Lieder und Romanzen – op. 62 & 93a

    de Johannes Brahms

    Les Lieder und Romanzen op. 62 & 93a sont des recueils d’harmonisations de pièces dans un style populaire, souvent strophiques et écrites dans un langage toujours économe et concentré. Les poèmes « traditionnels » alternent avec  ceux d’auteurs majeurs du romantisme allemand.

    Divine liturgie de Saint-Jean Chrysostome – op. 41

    de Piotr-Ilitch Tchaïkovsky

    La Divine Liturgie de Saint-Jean Chrysostome est la plus célèbre des Divines Liturgies dans les églises de rite byzantin. La version présentée à ce concert (Editions Chœur & Création) exclut les nombreux répons et litanies, de façon à garder toutes les polyphonies du chœur, encadrées des interventions du diacre (Basse) et du célébrant (Ténor).

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  • Haendel – Lotti / 2015

    Chandos Anthem N°11 « Let God arise »

    de Georg Friedrich Haendel

    Requiem en fa majeur

    de Antonio Lotti

  • Mendelssohn / 2014

    Psaume 95 « Kommt, lasst uns anbeten »

    Lauda Sion

    de Felix Mendelssohn

    Composé à Leipzig de 1838 à 1841, le psaume 95 est une œuvre représentative de l’écriture religieuse de Mendelssohn : comme dans une cantate de Bach, les airs de solistes alternent avec des chœurs, tour à tour sous forme de choral ou de fugue. La musique y est toujours au service du texte du psaume.

    Le Lauda Sion est une des rares œuvres de Mendelssohn écrite pour la religion catholique et sa seule grande composition en latin.

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