Gounod- Franck / 2018

Requiem

de Charles Gounod

Motets

de César Franck

Le Requiem en ut majeur, tonalité lumineuse et surprenante pour une pièce funèbre, est l’une des dernières pièces de Gounod, écrite suite au décès de son petit-fils Maurice en 1889. Comme le Requiem de Fauré, quasiment contemporain (1887), ce requiem est une œuvre souvent apaisée et pleine d’espoir.

Les Motets pour chœur et orgue de Franck sont destinés aux célébrations catholiques. Le Quae est ista commente divers textes poétiques de la Bible (« Qui est celle qui toise comme l’aurore, belle comme la lune, brillante comme le soleil ? Le roi posa le diadème sur sa tête. »).

Le célèbre Panis angelicus, d’une grande simplicité d’écriture, est le souvenir d’une improvisation à l’orgue. Enfin le Dextera Domini reprend le psaume 117, hymne de reconnaissance, ici tout en contrastes et en joie intérieure.

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